Le moins que l’on puisse dire, c’est que les fabricants de composants électroniques ne connaissent pas la crise… En effet, pas un jour ne passe sans que nous n’ayons besoin de leurs précieux matériaux. Nos smartphones, nos PC et leur connexion internet, notre électroménager, notre matériel médical ou industriel… Tous ces éléments utiles à notre vie quotidienne dépendent de l’électronique. À tel point qu’avec la crise sanitaire que nous connaissons actuellement, l’offre commence à manquer face à une demande toujours plus croissante.

Quel est donc l’avenir de cette industrie extrêmement porteuse ? Peut-elle s’adapter aux enjeux climatiques et humains ? Tant de questions auxquelles des experts tentent d’apporter des réponses alors que le 21ème siècle suit son cours avec son lot (déjà bien fourni !) de rebondissements.

L’industrie de l’électronique face à de nouveaux enjeux

Les enjeux modernes sont nombreux. Parmi eux, il y a bien sûr l’écologie qui occupe une place importante dans le monde depuis la découverte des gaz à effet de serre extrêmement nocifs pour l’environnement. L’électronique pourrait remédier à ceux-ci, ou du moins fortement diminuer leur production puisqu’elle permettrait de ne plus utiliser de combustibles au charbon, au gaz ou au mazout comme c’est le cas avec les systèmes mécaniques et thermiques.

Les acteurs du secteur l’ont d’ailleurs très bien compris, puisque nous voyons fleurir de part et d’autre de la planète des fabricants de cartes électroniques face à une forte augmentation des besoins ces dernières décennies : il n’est pas difficile de trouver une entreprise d’électronique à Lyon ou dans les grandes villes françaises, qui plus est qualitative.

entreprise électronique

Mais pourrait-on réellement sauver la planète avec l’électronique ? La transition énergétique est en route et elle est sur toutes les langues. Mais n’est-elle pas un peu utopiste ? C’est la question que se posent certains experts qui estiment que la fabrication des composants électroniques demande une forte industrialisation et l’utilisation de nombreuses énergies fossiles comme le pétrole. Énergie qui, comme nous le savons, est en voie de disparition…

Par exemple, la fabrication d’une seule voiture électrique demande un grand nombre de câbles isolants, et de composants en plastique. Sans compter ses pneus et une partie de sa carrosserie qui résultent de la pétrochimie.

Quant aux batteries, autre élément indispensable au bon fonctionnement de ce type de véhicule, elles demandent une grande quantité de lithium, autre énergie non renouvelable très plébiscitée et vouée à disparaître.

Les systèmes embarqués face à une diminution de la main-d’œuvre

De nombreuses entreprises sont à ce jour concernées par la pénurie de main-d’œuvre. Les tâches répétitives sont de plus en plus délaissées par les travailleurs qui préfèrent faire des études afin d’obtenir un emploi plus stimulant. De ce fait, les usines, les exploitants agricoles et d’autres secteurs d’activité n’arrivent plus à trouver suffisamment de salariés pour les aider dans leurs tâches quotidiennes.

L’idée serait de remplacer ces travailleurs par des robots ce qui permettrait d’automatiser les tâches répétitives et ainsi faire gagner beaucoup de temps et d’argent aux grandes entreprises. Nous voyons déjà que le projet évolue à grands pas avec le Tesla bot d’Elon Musk dont le premier prototype est en cours de fabrication. C’est une affaire que beaucoup doivent suivre de très près…

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